Presse

 

 

Concert donné à l'hôtel Westminster à Nice

« Le piano de Propper »

Les « Pièces lyriques » de Grieg furent un régal poétique. Mais lorsque ses mains s'envolèrent, virevoltèrent, voltigèrent au dessus des traits virtuoses de deux « Rhapsodies hongroises » de Liszt, le pianiste se fit soudain magicien. Il y eut du Potter dans le Propper. La salle l'applaudit debout. »

Nice-Matin - 21 décembre 2005 - André Peyregne

 

Concert donné à Barbezieux

« Piano en Valois fait le bonheur des mélomanes »

Près de quatre cents mélomanes ont été enthousiasmés par la prestation exceptionnelle du jeune pianiste suédois Daniel Propper mardi soir en l'église Saint-Mathias, dans le cadre du festival Piano en Valois. Durant près de deux heures, et avec trois rappels, Daniel Propper a séduit l'auditoire, composé de mélomanes mais aussi de curieux, heureux de découvrir un génie du clavier. Cette prestation restera dans les mémoires de tous ceux qui ont eu le privilège d'y assister.

La Charente libre - 17 novembre 2005

 

Concert donné au festival « Piano à Riom »

« Piano à Riom, récital au long cours en quatre rappels. »

Propper rêve les mains ouvertes, dans la prégnance d'un songe vigilant, affranchi des protocoles chromatiques. (...) Propper astreint les œuvres à ses représentations visionnaires et les révèle dans leur authenticité plurielle, mobile, jamais tout à fait soumise. Qui est aujourd'hui capable d'approcher les Pièces lyriques de Grieg d'aussi près, d'aussi vrai, sans s'y brûler ou se compromettre ? Propper donne l'illusion de rester à distance, celle de la déférence, alors qu'il vampirise littéralement ces pages pourtant rebelles à toute intrusion, à toute séduction.

La Montagne - 4 Juin 2005 - Roland Duclos

 

Concert donné à Aix en Provence

Il (Daniel Propper) interprète Ravel comme nous l'avions rarement entendu jusqu'ici : les Jeux d'eau ont littéralement transporté le public par la précision et la finesse de ses cascades d'arpèges... Il est vraiment bouleversant de voir comment un jeune pianiste venu du Nord sait nous faire relire et redécouvrir notre propre tradition.
C'est un vrai bonheur de voir ce jeune artiste si calme et au regard d'une grande douceur s'emparer de son clavier pour lui donner cette éblouissante sonorité et une si subtile « humanité » : il suscite à la fois cette connivence presque physique, par le mouvement du corps, la souplesse des bras et des mains, et cette communion spirituelle par l'incessante variation du toucher qui va de la force expressive fermement tonique à une lumineuse et transparente douceur.

Journal d'Aix en Provence - Avril 2003 - Daniel Bourgeois