Presse

 

 

Un réel tempérament musical avec des doigts souples, un phrasé volontiers aérien et une sensibilité de poète.

Claude Samuel

 

Un artiste de race.

Henry-Louis de la Grange

 

Formé à la dure école de Nadia Boulanger, c'est-à-dire qu'il sait ce qu'il joue, il sait comment c'est écrit et comment il faut que cela sonne. Un jeu large et généreux, puissant mais qui vous mène au cœur du mystère.

Jacques Drillon

 

Doigts d'aciers dans une approche étonnamment vigoureuse du clavier mais en même temps souplesse exemplaire des poignets et des bras, bel équilibre sonore des deux mains, autant de qualités qui jointes à la maîtrise technique et à la concentration intérieure rangent désormais Jean-Louis Haguenauer dans la classe des véritables pianistes...

Brigitte Massin

 

Haguenauer ne s'est privé d'aucune expérience. Piano solo, musique de chambre, musique contemporaine... En récital, de ce jeu qu'il qualifie d’ « instinctif », il panache à loisir le connu et l'obscur, le classique et l'actuel, le favori et l'outsider. Au disque, il aime à fureter dans les recoins sombres de l'histoire de la musique, s'efforce de réévaluer des auteurs ignorés.

Jacques-Emmanuel Fousnaquer

 

Haguenauer possède une qualité essentielle et immédiatement frappante : celle de faire sonner la musique du compositeur comme l’envers du silence.

Le Monde - 29 avril 1995

 

Même dans les préludes les plus impalpables et allusifs, on n’éprouve jamais le sentiment de perdre le fil d’un discours qui même fragmenté garde toujours une structure clairement apparentée et identifiable. Ceci n’exclut d’ailleurs pas certaines relatives libertés de phrasé, beaucoup plus nettement perceptible ici que chez Michelangeli.

Laurent Bartel - Répertoire, juin 1995

 

Jean-Louis Haguenauer nous offre ici un Debussy proche de celui d’Arrau… Un dramatisme profond et contenu qui le rapproche de ce que faisait Arrau en son temps.

Etienne Moreau - Diapason, juillet-août 1995